la Mémoire de Ronchin
TL'exposition sur les fermes et les moulins est reportée à l'automne 2012
TUn livret sur les Déportés de Ronchin est en cours de préparation.
La Mémoire de Ronchin
Le site des amoureux de l'histoire de Ronchin
Email: lamemoirederonchin@gmail.com
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TL'exposition sur les fermes et les moulins est reportée à l'automne 2012
TUn livret sur les Déportés de Ronchin est en cours de préparation.






PROCHAINEMENT NOUS INSTALLERONS LE CIRCUIT N°2
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ALLOY LIONEL :
Fondateur du Mouvement Militaire de la Voix du Nord, il est aussi le troisième responsable
du journal clandestin "la Voix du Nord" et il est chef Militaire de l’Armée pour le Nord-Pas de Calais.
Il se fait prendre le 12 juillet 1943 à Tourcoing pour sabotage. Le 14 juillet il
s’évade mais il se fait reprendre le 17 septembre 1943 pour tentative d’évasion.
Avant d’être interné dans un camp de déportation, il est horriblement torturé et il est jugé à Essen (Siège du tribunal chargé des affaires «Nacht- Nebel» du Nord-Pas-de-Calais et de Belgique) car il est considéré comme dangereux. Il est déporté le 3 mai 1944 au camp de Gross Strelitz puis il s’évade le 13 avril 1945 en arrivant au camp de Ravensbrück. |
BALLIEU GEORGES:
Il se trouve en prison
de Magdebourg pour acte de révolte vis-à-vis d’un supérieur allemand et pour sabotage sur une ligne de chemin de fer allemande.
Le 23 mars 1944, il rentre à l’infirmerie de Wernigerode. Il est arrêté à sa sortie et il est interné au camp disciplinaire de
Brunswick, puis le 25 mars 1945 il est déporté au camp de Buchenwald.
Le 11 avril 1945 à l’arrivée des
Américains, il les suit jusque Lendorf. Trop fatigué, il s’arrête. Depuis plus de nouvelles, on suppose qu’il est décédé entre le 11 avril 1945 et le 1 juillet 1946.
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BAERT PAULETTE Epse
CAUDRELIER:
Elle fait partie du Réseau F.T.P. Elle se fait arrêter le 28 août 1941 chez
elle, par la police allemande pour raison politique et emprisonnée à Loos.
Le 21 mars 1942, elle est conduite au camp de Ravensbrück, c’est l’une des premières femmes
de France qui est internée dans ce camp.
Le 30 avril
1945, l’armée Russe libère le camp et la Croix Rouge Suédoise la prend en charge comme toutes celles du camp, avant de la rapatrier en France.
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CHOLIN
LEON :
Vers mai 1941, il fait partie du S.T.O et travaille pour les Allemands à Neheim Hüten (All).
Le 17 mai 1943, des attaques sont menées par la Royal Air Force, qui fut par la suite renommée les Dam-Busters (Les Briseurs de barrages) sur les barrages allemands dont celui de l’Eder. L’inondation s’étendra jusqu'à environ 80 km en aval des barrages. Léon Cholin mourra de noyade dans cette opération. |
CHRISTIAENS LOUIS :
Il appartient au groupe
de Résistance l’O.R.A.M au service du 2éme Bureau, son pseudonyme est "IRIS". Il aide de nombreux jeunes réfractaires au service civil et au S.T.O. Louis est en liaison avec les services spéciaux des
Renseignements de Paris.
Il se fait passer pour
un officier allemand en tenue. Il se fait arrêter une première fois. Faute de preuves, il est
relâché. Il se fait arrêter une seconde fois par la Gestapo le 17 décembre 1943 à Paris avec sa fille Monique.Ils sont emprisonnés à Fresnes,
celle-ci sera libérée quelques semaines plus tard.
Il est transféré au
Camp de Royal Lieu à Compiègne, puis le 18 juin 1944, au camp de Buchenwald. Il est libéré le 11 avril 1945 par les Américains.
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COLIN JACQUES :
Il est étudiant au lycée Faidherbe (qui se trouve à cette époque à l’angle de la rue
des Arts et du bvd Carnot). Il fait partie du Réseau "La Défense pour la France".
Il se fait arrêter le 20 juillet 1943 pour fabrication de fausses cartes d’identité ainsi
que son père. Ce dernier sera libre peu de temps après. Jacques sera mis au secret à la prison du Cherche Midi.
Le 24 février 1944, il est transféré au camp de Buchenwald puis à celui de
Dachau.
Le camp est libéré le 29 avril 1945. Jacques Colin est emmené à l’hôpital Américain de Dachau où il décède
le 17 mai 1945, après une pénible maladie
consécutive aux mauvais traitements.
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DEBARY MARCEL :
Il a été dénoncé par un ouvrier étranger travaillant sur Ronchin. La Gestapo est venue le chercher chez lui car il faisait partie d’un Réseau de Résistance et il aidait les alliés blessés à rejoindre l’Angleterre.
Il est jugé à Essen (Siège du tribunal chargé des affaires «NN» du Nord-Pas-de-Calais et de Belgique) et considéré comme dangereux avec l’appellation N.N (Nacht und Nebel).
Il décède au camp de Gross Rosen après février 1944. |
DELTOUR EMILE :
Il se fait arrêter par la Gestapo le 25 février 1943 à Levallois sur Seine pour raison politique et également parce qu'il refuse de travailler pour les Allemands.
Il est conduit à la prison de Fresnes, puis le 15 septembre 1943, il est transféré au Camp Royal Lieu à Compiègne.
Le 29 janvier 1944 il est interné au camp de Buchenwald. Le camp est libéré par les Américains le 11 avril 1945.
Il décèdera quatre ans plus tard des suites de sa déportation.
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FAVREAU PIERRE :
C’est un jeune étudiant qui fait partie du Réseau de Résistance "La Défense pour la France".
Il se fait arrêter le 1 mars 1944 pour distribution d’un journal Gaulliste et pour fabrication de fausses cartes d’identité,
il est transféré à la prison de Loos.
Le 07 septembre 1944, il est interné au camp de Sachsenhausen.
Il est libéré le 20 avril 1945 par l’Armée Russe
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FICHAUX JEAN-ALBERT :
Très peu d’information sur lui.
Il s’est fait arrêter pour raison politique. Il décède le 3 mai 1945 à
Hummelshain.
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GEREIGAT ANDRE :
Il est étudiant en Lettres au lycée Faidherbe. Il fait partie du Réseau "La Défense pour la France".
Il se fait arrêter le 20 juillet 1943 à son domicile par les Services de la Sécurité allemande pour possession de fausses cartes d’identité et pour distribution d’un journal Gaulliste. On
le conduit à la prison de Loos. Il n’y a pas de jugement.
Le 24 février 1944, André est interné au camp de Buchenwald.
Le 11 avril 1945, il est libéré par les Américains
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GODART JEANNE :
Jeune institutrice à Lille, résistante dans un groupe para-militaire affilié du Réseau
Voix du Nord. Son pseudonyme est "NANOU".
Elle se fait arrêter le 22 octobre 1941 par la Gestapo avec sa famille pour avoir secouru
des aviateurs alliés blessés, pour trafic d’armes et espionnage. Sa famille est libérée quelques semaines plus tard. Jeanne sera mise au
secret à la prison de Loos et sera emmenée à Essen pour être jugée. Elle
sera condamnée à la peine de mort, commuée aux travaux forcés.
Elle est internée d’abord à Ravensbrück et en mars 1945, dans le camp de Mauthausen où elle mourra le 05 avril 1945 suite à une maladie contractée auprès de ses
compagnons.
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HANICOTTE ROBERT :
Il travaille à l’Inspection Générale de la Région de Lille en tant que secrétaire à
la Production Industrielle et il fait partie du Réseau Ali France (réseau Belge). Il aide à trouver un refuge et des vivres pour les aviateurs alliés et pour les reconduire en
Angleterre.
Il se fait arrêter chez lui, le 10 juin 1942, par la gendarmerie allemande pour trafic
d’armes, aide auprès des alliés et emprisonné à Loos. Le 03 mars 1944, Il sera jugé à la prison de St Gilles
(Bruxelles).
Il est interné au camp de Sachsenhausen puis à Hambourg-Neuengamme où il mourra le 07 janvier 1945.
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LACHAPELLE ANDRE :
Il est pompier à Ronchin et il est affilié au Réseau Voix du Nord.
Le 2 septembre 1944, dans l’après-midi, il part avec 3 camarades Ronchinois en
ambulance pour aller chercher des armes à Cysoing. Sur la route, ils se font arrêter une première fois, par un allemand et l’un des quatre le tue et met l’arme dans l’ambulance. La
seconde fois, ils se font arrêter à hauteur de Sainghin en Mélantois. Les allemands découvrent l’arme et le faux blessé et arrêtent les 4 hommes.
Il est envoyé à la prison de Gand puis interné au camp de Mauthausen puis à Gusen où il mourra le 4 décembre 1944.
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LE MORVAN ROGER :
Il travaille chez Wallaert (entreprise Lilloise à la limite de Ronchin) en tant que
fileur, il est affilié au Réseau Sylvester Farmer.
Le 2 septembre 1944, dans l’après-midi, Mr Jacquard responsable du Réseau vient le voir
chez lui pour qu’il remplace un compagnon souffrant.
Il accepte et accompagne ses camarades dans l’ambulance jusqu’ à Sainghin en Mélantois où
il se fait arrêter avec André Lachapelle.
Il est envoyé à la prison de Gand puis interné au camp de Mauthausen où il mourra le 4
décembre 1944.
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LERICQ GUSTAVE :
Il fait partie du Réseau Voix du Nord.
Il se fait arrêter le 13 août 1944 et il est emprisonné à Loos.
Le 1er septembre 1944, il est embarqué dans le dernier train de Loos après un passage à Cologne.
Il est transféré le 7 septembre 1944, au camp de Sachsenhausen puis, le 30 septembre
1944 interné au camp de Dachau.
Le camp est libéré le 29 avril 1945. Il est emmené à l’hôpital américain de Dachau et décède le 11 mai 1945 suite à la maltraitance et à la maladie.
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LORTHOIS JEAN :
Il est étudiant et doit travailler pour le S.T.O en Allemagne mais il se rebelle sur un
officier allemand.
Le 23 mars 1943, il est transféré d’abord, au camp de Sachsenhausen puis à Neuengamme.
Il décède dans ce camp le 06 février 1945.
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LOTTE
MARCEL :
Il travaille à l’aérodrome de Lesquin pour l’autorité Allemande. Le 30 novembre 1942, il se fait arrêter pour vol d’un lapin et d’une oie pour une valeur de 200 francs et tentative de vol
de charbons et de pneus.
Il part en prison de Loos et jugé au Parquet.
Il est interné dans un camp d’éducation du travail de Lahde en Allemagne. Le 6 février 1945, il sera transporté à l’hôpital de Minders où il mourra le 14 février 1945 suite à la
maltraitance des nazis.
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MAGNIEZ LEON
Il va Aulnat (Puy Dôme) où ses parents possèdent une propriété et il est embauché aux Ateliers Industriels Aéronautiques et il participe au maquis de Saint-Genès-Champespe.
Chargé d'une mission à Clermont-Ferrand, il se fait arrêter sur dénonciation le 29 juin 1944 par la Gestapo.
Transféré à Dachau puis à Langensalza (All) il est finalement interné au camp du Buchenwald où il décède le 21 décembre 1944.
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POTIE
JEANNE Epse NOUTOUR:
En juin 1941 elle s’affilie au Réseau Voix du Nord. Après l’arrestation de Nathalis Dumez, elle aide son mari pour le journal clandestin de " la Voix du Nord" et la fabrication des
fausses cartes d'identité pour les réfractaires et facilite le retour en Angleterre des aviateurs abattus. Elle vit chez
Mr et Mme Brabant Potié (sa sœur) dans la rue Roger Salengro à Ronchin.
Elle se fait arrêter le 08 septembre 1943 avec son mari par la Gestapo. Elle est tenue au secret à la prison de Loos. Elle est transférée sur plusieurs endroits dont, en dernier, le camp
de Mauthausen, le 07 mars 1945.
Elle sera libérée le 2 avril 1945 par les américains.
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PAUWELS
MAURICE :
Jeune instituteur de Ronchin. Il entre au Réseau Voix du Nord en 1941 puis au B.O.A (Bureau des Opérations Aériennes) pour la région Lilloise en mars 1943. Après l’arrestation de Jules
Noutour, Il prend la suite avec d'autres pour le journal clandestin et organise aussi des sabotages. Il est arrêté par la Gestapo le 4 Avril 1944, et interné à la prison de Loos.
En raison de la suspension de toute procédure judiciaire par Hitler, il est remis avec son dossier à la Gestapo de Lille.
Le 1 septembre 1944, Il est emmené dans le dernier train de Loos après un passage à Cologne. Il est interné au camp de Sachsenhausen le 7 septembre 1944, puis pour Buchenwald le 6 février
1945. Il est libéré le 11 avril 1945 par les troupes Américaines puis rapatrié en France.
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PRUVOST ROBERT :
Demeurant rue Louis Montois. Affilié au Réseau F.T.P.F. il travaillait comme "garde file", chargé la nuit de surveiller les voies de chemin de fer.
Arrêté le 2 septembre 1944 à Sainghin en Mélantois avec trois autres Ronchinois.
Déporté à Mauthausen où il meurt d'une méningite le 19 mars 1945.
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ROBBE CHARLES :
Chef comptable chez Pierchon. Il est affilié au Réseau FFI. Dans la nuit du 20 Août 1943, il est capturé par la Gestapo, sur dénonciation, pour trafic d'armes et hébergement d'aviateur
anglais. Il est torturé sur la table de sa cuisine avant d’être emmené rue Royale à Lille.
Il est déporté à Essen et meurt dans un bombardement le 24 mars 1944.
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SAELEN ROBERT :
Il est affilié au réseau FFI. Le 22 octobre 1941, il se fait arrêter par la police allemande pour faits de Résistance.
Il est incarcéré à la prison de Loos et transféré le 7 avril 1943 à Neusustrum (Pays Bas) puis interné à Derdigen, camp annexe de Natzweiler - Struthof.
Le 31 août 1944, il est transféré au camp de Dachau. il est libéré le 29 avril 1945 par les Américains.
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SAGOT JULIEN :
Il est professeur. Il s'enfuit dans le maquis à Lyon au lieu d'aller au S.T.O.
Il se fait prendre en février 1944 et il est conduit à la prison de St Paul à Lyon dans la section politique.
Il est transféré le 29 juin 1944 à Dachau puis le 12 janvier 1945 à Buchenwald.
Il est libéré le 11 Avril 1945 par les troupes Américaine.
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SURY GEORGES :
Affilié au Réseau Sylvester Farmer. Il se fait arrêter dans une ambulance avec 3 autres Ronchinois le 2 septembre 1944 à Sainghin en Mélantois en allant chercher des armes à Cysoing.
Déporté à Mauthausen, il meurt le 20 Avril 1945 à Güsen, annexe de Mauthausen.
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VANDERVLIET LOUISE :
Elle est arrêtée avec sa fille à Lille le 22 septembre 1941 par la police Allemande pour activité en faveur des Alliés et emprisonnée à Loos. Sa fille sera libérée 7 mois plus tard. Elle est internée Bacchus en Avril 1942, puis en octobre 1944 à Ravensbrück où elle décède le 11 avril 1945.
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Si vous possédez des renseignements complèmentaires sur ces personnes, vous pouvez prendre contact avec nous, en nous écrivant à l'adresse suivante : lamemoirederonchin@gmail.com . A l'avance merci. Sylvie Mouque |
La jeune fille qui a écrit ce poème était dans le train de la mort. Elle venait de passer en jugement à Essen, elle savait qu'elle était condamnée à mort aux travaux forcés. Lisez le bien.